Puis je comprends, oui alors je comprends, que j'ai besoin de toi tout de suite, tout de suite et pas demain, tout de suite. Que je n'ai jamais eu autant besoin, de tes paroles, de tes conneries, de tes gestes, de ta voix, de ton sourire, de tes yeux, de tes bras, de tes focettes, de ta naïvetés, de ta façon de toujours t'obstiner, de ton regards, de tes envies, de ta fatigue, de ta maladresse, de ton humour, de tes rêves, de ton rire. J'comprends alors que oui, oui tu m'es essentiel, j'comprends que cette union n'est pas un truc de gamin, mais qu'elle grandit avec nous. Oui je comprends tellement de choses loin de toi, loin de tout ça, je comprends ta douleur, ta solitude, tes chagrins, je comprends pourquoi tu écris, mais surtout pour qui, j'imagine ce que tu vis, et je comprends, oui je comprends ta tristesse, tes oublies, tes manques, je comprends tout sa, et je me dis que si on se ressemble tant, c'est surement la raison à tout ça. A tout ces départs, ces retrouvailles, ces moments passés, ces rêves, ces projets, ces soirées passé ensemble, ces pleures, ces abandons, ces moments pas toujours simples à vivre, ces problèmes, cette envie de se battre, de leur montrer à tous, que c'est pas impossible d'y arriver. Arriver à sourire, vraiment, d'un sourire honnète et battant dérrière tant de haine et de ranceur. On leur prouvera, c'est ce qu'on s'était dit un soir, a débattre sur tout ça, on leur montrera, de quoi on est capable, jusqu'ou on est près à aller pour retrouver un semblant de vie comme avant. J'aurais voulu te retenir, oui aujourd'hui je voudrais pouvoir croire à tout sa. Je voudrais te dire reste, te dire merde, merde regarde ce qu'on est devenu, regarde on a réussit, a prouver tout ce qu'on voulait montrer, merde regarde nous, regarde toi sourire, écoute moi parler, entend nous rire, merde regarde cette sincérité dans nos regards quand ils sont porté l'un sur l'autre, merde regarde cette fierté dans les yeux de nos proches qui comprennent, eux aussi qu'on pouvait surmonter tout sa. J'suis fière de nous, fière de ce que tu deviens, fière de la façon dont tu me portes, loin du mal et près de toi. Près du bien. Oui hier j'ai compris, à quel point j'avais besoin de toi, et à quel point j'aurais besoin de toi, sa fait quelques jours qu'on ne s'est pas parlé, et pourtant même sans que tu me le dise, je sais que tu seras là. C'est surement sa, la magie au fond, la magie de nous, ce truc qu'on maintient, quoi que les autres en disent, quoi que le temps fasse, que les choses changent ou restent inchangées. On y arrivera. Et bien tu vois, on y est arrivé.
A toi mon vieux bout de gras. Mon Thomas. Baaaah .. x)